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# Posté le dimanche 09 septembre 2007 10:30

Modifié le dimanche 09 septembre 2007 11:08

Un petit article pour parler de ma spiritualité paienne et plus precisement la wicca

 Un petit article pour parler de ma spiritualité paienne et plus precisement la wicca


La Wicca est parfois considérée comme une religion, parfois davantage comme une philosophie. Elle inclut des éléments que l'on peut trouver dans nombre de croyances anciennes telles que le chamanisme, le druidisme, et les mythologies grecque, slave, latine et nordique. Ses adeptes, les wiccans, prônent un retour au culte de la Nature, ce qu'ils dénomment l'« Ancienne Religion ».

Sens du terme

Le terme wicca est un néologisme créé par Gerald Brousseau Gardner qui affirmait qu'il voulait dire sorcellerie en vieil anglais. En réalité sorcellerie en anglais ancien se dit wiccacraeft (d'où le terme actuel witchcraft et wicca est le masculin de sorcier (le féminin étant wicce et le pluriel wiccan). Ces mots dérivent du verbe wiccian qui signifie ensorceler, pratiquer la magie.

Pour Gardner, wicca avait pour sens à l'origine « l'art des sages ». Sa thèse fut soutenue par l'ethnologue Margaret Murray qui écrivit l'entrée sur la sorcellerie dans l'édition de 1957 de l'Encyclopaedia Britannica où elle précise : « La signification du terme sorcière (witch) est liée à celle du mot savoir (wit) ». Elle peut être renforcée par l'analyse du mot wizard (étymologiquement « celui qui sait »), qui signifie lui aussi le sorcier et qui tire son origine du bas anglais wys/wis qui veut dire « le sage ». On constate, de plus, des similitudes avec la langue germanique, "wissen", verbe de modalité signifiant "savoir".

D'autres étymologies concurrentes sont cependant apparues. Robert Graves dans La Déesse blanche, traitant du saule, un arbre qui dans la Grèce antique était dédié à Hécate écrit : « Ses liens avec les sorcières sont si forts dans l'Europe du Nord que les termes sorcière (witch) et criminel (wicked) dérivent du mot utilisé pour nommer le saule (wicker).» Margot Adler dans Drawing Down the Moon rattache wicca à l'indo-européen wic/weik dont la signification recouvre les sens de soumettre et de changer. Elle estime donc qu'une « sorcière aurait été une femme habile à imaginer, à soumettre et à changer la réalité ».


Origines

La Wicca s'inscrit dans la mouvance européenne du néo-paganisme de la première moitié du XXe siècle. Elle consiste en un syncrétisme élaboré dans les années 1930 par le britannique Gérald Gardner et fut popularisée par celui-ci pendant la Seconde Guerre mondiale et après, à travers des livres qui furent publiés au Royaume-Uni à partir de 1939. Concernant le Livre des Ombres qui constitue l'ouvrage de référence de la plupart des wiccans, il fut écrit à l'origine par Gérald Gardner (certains suggèrent également une collaboration rétribuée d'Aleister Crowley, le célèbre occultiste fondateur de la philosophie Thélémite), il fut partiellement réécrit par Doreen Valiente (née le 4 janvier 1922 dans le Mitcham dans le nord de Londres, sous le nom de Doreen Edith Dominy) selon certains auteurs à la demande de Gardner, selon d'autres de sa propre initiative après le décès de l'auteur initial. Chaque wiccan possédant théoriquement son propre Livre des ombres qu'il devrait avoir copié de sa main, on trouve de nombreuses versions différentes du B.O.S ("Book Of Shadows", anglais pour "Livre des Ombres") en circulation, certaines ayant vraisemblablement été forgées dans un but uniquement commercial.

Le « mythe de l'Ancienne Religion »

Une polémique existe au sein même des adeptes sur les origines de leur culte. Certains sont partisans de ce que l'on dénomme le « mythe de l'Ancienne Religion » : ils affirment, comme Gardner le faisait lui-même dans ses livres de vulgarisation, qu'elle remonte au néolithique (à la période où l'on rendait un culte aux déesses-mères) et aurait été à l'origine de multiples mythologies, doctrines mystiques et sociétés initiatiques qui s'ensuivirent. La communauté des ethnologues et historiens des religions, s'accorde cependant en général sur le fait que c'est bel et bien Gardner qui codifia cette religion, en s'inspirant de travaux ethnologiques (par exemple, ceux de Margaret Murray et Charles Leland), de rites maçonniques et rosicruciens, et des anciennes mythologies.

Il faut noter que certains wiccans s'appuient sur les travaux de Marija Gimbutas qui a effectué des fouilles archéologiques dans le sud–est de l'Europe méditerranéenne, révélant au monde l'existence d'une civilisation proto-indo-européenne dénommée « culture préhistorique de la déesse », qui commença au paléolithique et perdura plus de 25 000 ans.

Évolution du mouvement

La Wicca connaît un certain succès auprès des adolescents. Les récupérations sont nombreuses. Actuellement, une branche d'adeptes et de groupes récupérés par la mode, se détachent de la Wicca traditionnelle en intégrant par exemple des éléments filmographiques ou imaginaires propres au New Age.

Il est également à noter que la Wicca connaît dans les pays riches un certain succès médiatique, notamment grâce au succès de séries télévisée telles que Charmed, Sabrina l'apprentie sorcière ou Buffy contre les vampires.

Le propre de la Wicca est d'abord de permettre de comprendre les Forces Naturelles de la nuit des temps, les croyances ancestrales de la vie, qui remontent pour certaines à plusieurs millions d'années. Les clés du présent se trouvent dans le pur passé. Pour rester garante de cette voie, de ces valeurs et de ce qu'elle prône, la Wicca ne peut évoluer qu'a contre sens de la dite évolution humaine actuelle et des religions qui l'on fait disparaître dans l'oubli et le bannissement.

Le divin

Les Wiccans croient en une force unique, l'esprit de la Terre. Cet esprit naturel se divise en deux polarités : le Masculin et le Féminin, la Grande Déesse et le Dieu Cornu. Ces deux divinités, d'après les travaux d'historiens et anthropologues comme Margaret Murray ou Mircea Eliade, semblent avoir été universellement vénérées à l'aube de l'humanité. Les représentations du Dieu et de la Déesse sont multiples et variés, puisque chaque wiccan est libre de choisir quel "visage" il leur donne. Certains choisissent de leur donner des noms et un visage précis, en fonction des cultures et archétypes avec lequel il se sent des affinités. (ex : Ceridwenn et Cernunnos, Isis et Osiris , Odin et Frigg...). D'autres choisissent de ne pas les "personnifier".

* La Déesse : elle symbolise l'énergie féminine, la nuit, la magie, l'eau, la terre, la fertilité, le chaudron, le pentagramme, la coupe, le miroir. Elle est associée à la lune (plus précisément à la triple lune), astre dominant dans la wicca.
o La lune montante représente la jeune fille.
o La pleine lune la mère.
o La lune décroissante la vieille femme.

La nouvelle lune est rarement incluse dans les rites wiccans. Lors de la nouvelle lune, il est dit que la déesse réside au royaume des ombres (passage nécessaire afin qu'elle se régénère ), à ce moment la pratique de la magie "active" est déconseillée. La pratique s'oriente alors vers des exercices tels que méditation, voyance...

Cette aspect d'une Triple-Déesse se retrouve dans d'autres religions, par exemple la déesse celte Brigid mais aussi les Parques (ou Moires). (voir l'article sur le culte de la Déesse)

Voir également Aradia, or the Gospel of the Witches, l'un des livres qui ont relancé le culte de la Déesse au XXe siècle.

* Le Dieu Cornu : il est associé au feu, à l'air, à la baguette, l'épée, l'athamé, les récoltes, la sexualité, le soleil. Souvent on le représente avec des cornes, et on l'appelle le Cornu, bien qu'il n'ait aucun lien avec Satan ou toute autre représentation du diable. En réalité, le symbolisme des cornes rappelle les cornes d'un cerf, ou autre animal, symbole de la Nature en elle-même. Souvent associé à Cernunnos (Dieu Celte de l'abondance) ou aux divinités Greco-Romaines Faunus ou Pan.

Tel la Déesse on lui donne trois aspects principaux :

* Dieu Soleil/de la Moisson.
* Dieu Chasseur/de la faune et la flore Sauvage.
* Dieu de la Mort/renaissance.

Le dieu male peut aussi être double, tel le Roi du Chêne (Oak King) et le Roi du Houx (Holly King). Selon la mythologie paienne, deux fois par an : au solstice d'été (Litha)et d'hiver (Yule), les deux dieux s'affrontent: le roi du chêne amenant la lumière et la chaleur au solstice d'hiver, et le roi du Houx le froid et la noirceur au solstice d'été. (Les effets étant en pleine effervescence vers la fin du règne.) Les deux rois sont souvent considérés comme des frères et même s'ils sont opposés, aucun des deux ne reflètent le bien ou le mal, considérant que "trop, c'est comme pas assez" pour les effets de l'un et l'autre.

La philosophie

Elle se résume à une seule "règle" :

* Fais ce qu'il te plaît tant que cela ne nuit à personne. (" An'ye Harm None Do what Ye Wilt" : Si nul n'est lésé, fait ce que tu veux)

Les wiccans s'appuient sur le principe de tolérance, sur le respect de la nature. La Wicca se revendique art de vivre en harmonie avec son environnement. Il s'agit d'une religion sans dogmatisme, prônant le respect de l'autre ainsi qu'une démarche de partage avec celui-ci. Par ailleurs, les wiccans croient en l'existence de la magie, considérée comme "énergie cosmique" présente en chacun de nous et en chaque objet.

Les croyances

Les croyances wiccanes sont multiples et gravitent autour de celles-ci.

* L'existence de polarité. La wicca instaure la croyance en ce que tant notre monde que la conscience universelle soit bipolaire. C'est-à-dire qu'ils possèdent tous une énergie féminine et masculine. Cependant, certains concepts indiquent que chaque chose ait une représentation vers l'un des pôles, (ou pas).
* Les dieux païens parmi les panthéons wiccan deviennent des manifestations divines au niveau semblable à des guides spirituels qui aident les pratiquants et croyants wicca à se surpasser.
* La règle du triple retour indique que chaque action est récompensée en triple, qu'elle soit bonne ou mauvaise. Par contre, en cas d'actes de mauvaise foi, la récompense s'effectuera alors sous forme de punition.
* La Magie naturelle Bien réelle, elle s'effectuerait selon divers principes comme la modification des énergies subtiles. La magie peut aussi venir des guides spirituels ou des dieux sous forme de récompenses ou punitions.
* Les symboles porteraient en eux une énergie proche des archétypes, leur permettant d'associer une énergie spéciale à chaque couleur, pierre précieuse, herbes, encens (et par extension, potion, rituel, amulette, etc...)
* 'L'énergie subtile provient de mondes subtiles tel le plan éthérique, astral, etc...
* La croyance aux éléments comme le feu, l'eau, la terre et l'air, et l'esprit qui sont des éléments aux propriétés mâles ou femelles, passives ou dominantes, positive ou négatives, etc...
* La possession qu'elle soit volontaire ou non, partielle ou non, serait possible selon quoi le corps est le siège de l'âme, et que celle ci n'est qu'un corps subtiles à l'abri dans le corps dense.
* La réincarnation les wiccans croient en la réincarnartion et en l attendant ils vont au "Sumerland", un peu comme la salle d attente.

Par synthèse : Un wiccan porterait un ½il de tigre pour s'immerger de courage, la magnétiserait et ensuite ferait appel à une force supérieure pour le guider dans le futur, tout en offrant de l'encens aux qualités nécessaires à ce rituel et en faisant brûler des chandelles dont les couleurs ont une signification propice à l'obtention de ce qui est désiré invoquerait une divinité à le posséder partiellement. Pendant ce temps, il recevra comme récompense l'effet d'un voyage astral où il pourrait visiter le monde akashique afin d'y voir le futur pour mieux planifier et accomplir ce qu'il souhaite. (cet exemple pousse à l'extrême l'ensemble des croyance wiccanes, qui sont généralement plus ou moins intenses.)

Quelques exemples auxquels les wiccans ne croient pas :

* -Un dieu male et unique. (On le remplace par la polarité mâle-femelle)
* -Satan (Ou du moins, pas en tant qu'opposant à Dieu, notion attribuée à une invention catholique)
* -Lucifer (Ou du moins, pas en tant qu'ange déchu, notion attribuée à une invention catholique). Mais ils peuvent croirent au Lucifer romain, fils de Vénus le porteur de lumière "phosphoros".

Les pratiques

Il n'existe pas vraiment de pratique spécifique à la Wicca, celle-ci varie en fonction de la tradition adoptée. La plupart du temps, les rites se pratiquent en plein air, dans la nature, loin des regards. Un wiccan en effet reste toujours très discret. Actuellement se développe une nouvelle forme de pratique, dite la "wicca de salon" (terme emprunté à Scott Cunningham) pour désigner les wiccans pratiquant chez eux, n'ayant pas la possibilité de le faire dehors. En harmonie avec le "Rede" wiccan mentionné ci-dessus (1ere règle), le wiccan pratique de la façon qui lui convient le mieux. Certains font leurs rites avec nombre d'accessoires (pentacle, athamé, baguette, vêtements appropriés...), d'autres pratiquent de façon "épurée", l'essentiel étant de se sentir le plus à l'aise possible pour être en harmonie avec son environnement et pouvoir correctement canaliser "l'énergie" lors du rite. Bougies et symboles des 4 éléments sont cependant très souvent présents, et parfois indispensables. Contrairement à certains bruits qui pourraient courir, il n'y a pas de sacrifice, animaux ou humain ou quel qu'il soit, le wiccan respectant avant tout l'autre et la nature, certains pratiquant même le végétarisme. Tout au plus quelques offrandes sont faites aux divinités, mais celles-ci sont souvent des éléments de la nature tels que fleurs, herbes fraîches, eau, etc. Lors du rite, le wiccan trace un cercle pour s'isoler et garder l'énergie qu'il va appeler prisonnière, du doigt ou par un outil, par la pensée ou physiquement. Comme la nature est son propre temple, il se crée un espace de prières, qu'il "effacera" ensuite. Il pratique ensuite son rite, puis "referme" le cercle, c'est-à-dire l'efface.

Les fêtes

Sous le nom de « Roue de l'année » la wicca regroupe vingt et une réunions de coven pour célébrer la fluctuation des saisons. Il s'agit d'un calendrier qui prend en compte les cycles solaires et lunaires, ainsi que ceux propres à l'agriculture traditionnelle.

Les vingt et une célébrations sont les quatre sabbats majeurs (Samhain, Imbolc, Beltaine et Lugnasadh), les quatre sabbats mineurs aux solstices et aux équinoxes (Yule ou solstice d'hiver, Ostara ou equinoxe de printemps, Litha ou solstice d'été, Mabon ou equinoxe d'automne) et les esbats qui sont les treize nuits annuelles de pleine lune.

Sabbats

Le calendrier des dates sacrées de la Wicca consiste en une hybridation de l'ancien calendrier des peuplades germaniques avec celui des peuplades celtiques. Au final, huit fêtes rythment l'année wiccane. Celles-ci procèdent de rites de célébration de la Nature, se déroulant souvent la nuit et que certains dénomment sabbats (en guise de clin d'½il au folklore médiéval qui appelait "sabbat" les réunions de sorcières).Il y en a 4 majeurs et 4 mineurs.

* Samhain était l'époque du Nouvel An chez les celtes. Les wiccans considèrent que c'est le moment où le voile entre les mondes est le plus fin. Ils célèbrent la Mort du Dieu. C'est le début de la partie sombre de l'année. On se détache du poids du passé et des souvenirs. Samhain est fêté le 31 Octobre, jour consacré aux morts.
* Yule, d'origine germanique, correspond au solstice d'hiver, vers le 21 décembre. La Déesse met au monde le Dieu Cornu. C'est un sabbat associé à l'espoir, à la renaissance après la mort du passé. Les wiccans décorent un arbre de Yule (ancêtre du sapin de Noël) avec des sujets faits de paille tressée ou de petits sujets de pain d'épice et des bougies.
* Imbolc (celte), le 2 février. Imbolc est aussi appelé Oimelc, ce qui en gaélique signifie "lait de brebis". La Déesse se remet de la naissance du Dieu. C'est un sabbat de purification et de prospérité, associé au lait et au feu. c'est aussi le dieu qui prend force et annonce le retour de la lumière, les wiccans mettent une bougie le soir à leur fenêtre pour saluer le retour de la lumière (à Imbolc, on gagne une heure de soleil par rapport à Yule).
* Ostara, (germanique). L'équinoxe de printemps, vers le 21 mars. Ostara est un sabbat de croissance, tourné vers l'avenir : on sème, la nature se réveille... (le Cornu grandit, pour les wiccans)c'est aussi l'equilibre des forces le jour egale la nuit et on entre dans le domaine temporel du dieu soleil qui prend des forces chaque jour d'avantage.
* Beltaïne, ou Beltane, Beltaine, Bealtaine, Beilteine, le 30 Avril, d'origine double : le nom est celtique, mais la date correspond aussi à la nuit de Walpurgis du folklore allemand. Le Cornu a atteint l'âge d'homme. Il désire la Déesse et s'unit à elle. Un des grands sabbats de l'année, qui fait pendant à Samhain. Cette fête était autrefois célébrée par des feux et des unions sexuelles, tradition combattue par l'église chrétienne.
* Litha, (germanique) le solstice d'été vers le 21 juin. On célèbre le soleil/le dieu qui est à son apogée en allumant des feux (cf. les feux de la Saint-Jean).
* Lugnasad, (aussi appelé Lughnasadh, ou Lammas, celtique), le 1er août. Lugnasad est le moment des récoltes, alors que le soleil décline.
* Mabon, l'équinoxe d'automne, vers le 21 septembre. Les jours raccourcissent, les forces du Dieu déclinent. C'est une période d'équilibre (notamment entre les durées de la nuit et du jour), de méditations et de réflexions.

Esbats

Les esbats ont lieu lors des treize nuits de pleine lune de l'année. La lune est le symbole de la Déesse et la pleine lune est le moment où celle-ci est dans sa plus grande puissance, ainsi les esbats sont principalement consacrés à glorifier la Déesse par des hymnes et des invocations qui conduisent parfois à des possessions de la grande prêtresse ou d'une participante par l'esprit d'une divinité féminine. Les esbats sont aussi les moments durant lesquels sont réalisés les rituels de passage que sont les cérémonies d'initiation, de baptême, de mariage et de commémoration mortuaire. C'est aussi durant ces esbats qu'ont lieu les travaux collectifs de wicca opérative.

Les traditions

On peut trouver plusieurs traditions dans la Wicca:

* Le garderianisme : c'est la filiation découlant de Gerald Gardner. Pour certains, ce serait la seule valable, les autres n'étant que des dérivés. Cette tradition très stricte soutient que pour être wiccan ou wiccane on doit obligatoirement être en coven et avoir été initié dans une lignée remontant à un wiccan/e reconnu (en fait à Gardner). Ils pratiquent un certains nombre de rites. Gardner a initié la plupart des membres qui ont démarrés une nouvelle tradition.
* L'alexandrianisme : Fondée par un disciple de Gardner, Alexander Sanders, c'est un dérivé de la précédente.
* La tradition dianique : C'est une forme féministe de la wicca qui met à l'honneur la Déesse, favorisant son culte.
* La tradition faerique ou «pictish wicca» : Cette tradition est un peu plus sombre que les autres puisqu'elle reconnaît la part obscure de chaque être et ne cherche pas à la nier. Elle s'inspire davantage de la culture celtique. Elle se base essentiellement sur la nature dans ce qu'elle a de plus pur, par exemple, dans la pictish wicca il n'est pas nécessaire de fabriquer un pentacle: une pomme coupée dans le sens horizontal vous en offre un parfait. Cela dit, comme toutes les autres wiccas, elle ne fait que de la magie blanche en raison de la loi du triple retour.
* L'éclectisme : Ce terme désigne les covens n'appartenant a aucune tradition précise.A chaque coven appartient ses propres règles,souvent beaucoup moins strictes que celles de Gardner.Il y est souvent considéré qu'être wiccan est avant tout une affaire de foi plutôt que de rites initiatiques.En conséquence la hiérarchie habituelle (initié,prêtre,grand prêtre) est soit inexistante soit l'attribution est laissée au vote des membres du coven.
* La tradition reclaiming, est une sorte de mélange entre de la spiritualité wiccane et un activisme politique (écologie, féminisme, etc.). Elle a été fondée par Starhawk.
* La church of wicca est une sorte d'école qui propose des cours par correspondance, mais selon leur vision de la wicca, car jusqu'à maintenant, il excluaient la Déesse (On peut se demander à quel titre ils se prétendaient wiccans).
* La celtic wicca est basée sur le panthéon celtique. Cette tradition est beaucoup plus individualiste : chancun suit son chemin. elle est principalement basée sur la guérison et la nature dans leurs rituels de groupe ou individuel pour honorer l'Ancien Lumineux et la Terre. C'est une des voies celtisantes, voies très populaires.

Les covens

Un coven peut être défini comme un regroupement de wiccans qui se rassemblent pour célébrer les sabbats. Il peut être mixte ou non, affilié à une tradition reconnue ou pas. Les célébrants sont parfois nus ("skyclad", littéralement habillés de nuages),surtout dans les covens suivant la tradition gardnérienne. En général, il y a 13 personnes dans un coven. Il y a normalement une grande prêtresse et un grand prêtre, les hommes sont initiés par la prêtresse et les femmes par le prêtre. Il existe en outre souvent 3 degrés dans un coven, le dernier donne la possibilité d'être grand prêtre ou prêtresse et de fonder un nouveau coven. Néanmoins, de nombreux wiccans pratiquent seuls, et sans suivre de tradition particulière.

# Posté le lundi 02 juillet 2007 15:40

Pzychobitch : Pussy gang

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# Posté le dimanche 01 juillet 2007 19:47

Fetishisme

Fetishisme
le fétichisme sexuel est une attirance sexuelle caractérisée par une forte excitation érotique à la vue, à l'évocation ou au toucher d'un objet ou d'une matière particulière.

Les objets ou matières concernés sont très dépendants de l'érotisme personnel. Néanmoins, on retrouve traditionnellement des objets en cuir (fétichisme du cuir), latex, vinyle ou élasthanne (lycra), des chaussures (bottes, cuissardes, bottines et talons aiguilles principalement), des chaussettes, des vêtements, des vêtements moulants (sous-pull à col roulé, body, top, catsuit...), des sous-vêtements, etc. Il arrive également parfois que des odeurs ou des stimuli visuels soient sources de fétichisme.
Ce type de fétichisme érotisé s'est affirmé au cours des cinquante dernières années dans une branche de l'art, notamment en matière de photographie.

Le fétichisme peut aussi avoir pour objet certaines parties du corps humain, érogènes ou non, comme par exemple un pied, une aisselle, ou un nombril.

Certaines formes de fétichisme sexuel se rapportent à des attitudes et à des comportements qui provoquent le trouble ou l'émotion nécessaires à une excitation se transformant en plaisir ou rendant le plaisir accessible. Une femme appréciera, par exemple, de se sentir sans défense face à un désir masculin qui se manifeste, plus ou moins symboliquement, de manière contraignante ou violente. Un homme, de son côté, pourra rechercher des attitudes féminines particulièrement élégantes ou hautaines, une désinvolture ou une indécence exagérées, une liberté de ton et de propos inhabituelle. De tels éléments, parce qu'ils peuvent relever du jeu de rôle de la même manière qu'une guépière en latex relève du travestissement, mobilisent des émotions et activent un processus directement inscrits dans le périmètre des pratiques sexuelles fétichistes. Qu'ils soient stéréotypés n'est pas un obstacle à la naissance du désir, au contraire : ils contribuent ainsi à instrumentaliser le ou la partenaire en tant qu'objet conforme à des attentes secrètes, c'est-à-dire en tant qu'objet de désir.

Diverses caractéristiques physiques du partenaire sexuel recherché peuvent également faire l'objet d'un fétichisme particulier. C'est souvent le cas du timbre de voix, de la teinte des cheveux, d'un type de coiffure (chignon, tresses, frange, etc.) ou du port de lunettes. Certains fétichistes sont attirés par les femmes enceintes. D'autres, plus extrêmes, par des unijambistes ou des personnes atteintes d'un handicap spécifique. Il est en outre difficile d'exclure de ce champ les fétichistes amateurs de femmes mûres, parfois franchement âgées, ou de femmes obèses. Sans parler de ceux qui apprécient les partenaires négligées, voire malpropres. Dans la mesure où de tels signes sont investis d'un pouvoir érotique, il s'agit bien d'un fétichisme, justification préalable de comportements souvent vus comme relevant ensuite d'une simple déviance. Il y a là, en effet, le besoin d'identifier "sur" le partenaire la présence d'un objet ou d'une condition objectale a priori indépendant du plaisir sexuel proprement dit.

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 19:42